Un monde matriarcal où les femmes sont traitées comme les Reines qu'elles incarnent.
Des soumis·es aux petits soins débarrassent ces Dames de leurs effets dans l'entrée, leur offrent un rafraîchissement ou un massage de pieds, puis les réjouissent de leurs talents culinaires. Satisfaites, elles leur donnent du « bon toutou » ou une caresse dans le cou ; un mets mal assaisonné leur vaut une remarque aussi cinglante qu'un coup de cravache.
Ces Dames sont exigeantes : elles ne tolèrent que le meilleur de leurs serviteurs et ne s'assoient que sur du mobilier de qualité. Une trentaine de dominas et de soumis·es se réunissent pour une soirée intimiste autour des kinks liés au service.
CV en mains, chemise impeccable et chaussures cirées : les soumis·es postulent devant les Dominas.
Leur fiche de poste bien en tête, elles évaluent les candidat·es, les questionnent, les déstabilisent parfois. Chaque échange devient un entretien : compétences, limites, envies, red flags ou potentiel en devenir, tout est exploré et scruté.
Une soirée dédiée à la connexion sous toutes ses formes, qu'on vienne faire des rencontres, trouver un·e partenaire de play ou se lancer dans une relation D/s.
Un conseil de direction exclusivement féminin, réuni pour étouffer un scandale.
Plusieurs employés masculins ont signalé des comportements de harcèlement et des discriminations sexistes répétées. La Direction, mise en cause, se réunit en gestion de crise : identifier les dénonciateurs, dissuader les plaignants, défendre les directrices impliquées et, avant tout, renforcer la répartition genrée des rôles dans l'entreprise.
Une mise en scène ludique des stéréotypes de genre inversés. En 2022, les femmes représentaient en moyenne 22,95 % des comités exécutifs du CAC 40 et trois d'entre elles seulement présidaient ou dirigeaient une de ces entreprises.
Dans un monde où la gynarchie est la norme, des hommes se sont insurgés. La justice doit trancher.
Ils ont contesté les fondements de la société matriarcale, osant réclamer des droits. Criminels, idéalistes égarés ou traîtres à la société ? Juges, procureuses, avocates et jurées pèseront les charges ; forces de l'ordre et témoins éclaireront les accusations ; les accusés tenteront de justifier leurs actes face à une justice implacable.
Inspiré d'affaires historiques et de luttes féministes marquantes, l'événement plonge dans un tribunal où se jouent l'équilibre du pouvoir et l'avenir du système matriarcal. Chacun·e choisit son rôle avant la soirée.
Un jeu de rôle grandeur nature dédié à la vente et à l'achat de personnes soumises.
Mesdames et Messieurs, le lot suivant est exceptionnel : une ancienne courtisane dont le propriétaire, accablé par la ruine, a dû se résoudre à se séparer. Douée de mille talents, elle excelle dans les arts de la danse et des plaisirs raffinés. L'enchère débute à trois mille. Qui s'en portera acquéreur pour davantage ?
Quant au prochain lot, un somptueux tapis d'Orient tissé avec un savoir-faire ancestral, qui se prêtera à un usage quotidien : vous pourrez le fouler, le secouer, le battre pour en ôter la poussière.
Les personnes vendues incarnent des rôles humains ou non humains le temps de la soirée. On y achète des objets, des esclaves, des animaux. Les acheteur·euses viennent avec leur propre histoire : PDG en quête d'une table, couple d'inventeurs à la recherche d'un majordome, actrice souhaitant acquérir un toutou.
Les yeux bandés, en silence, à la rencontre d'une personne dont tu ne connaîtras jamais l'identité.
Tu es invité·e à toucher l'autre comme si c'était la toute première fois, de la manière la plus juste pour toi. Imagine un moment de connexion sans avoir à te préoccuper des attentes conditionnées par le fait de voir, d'être vu·e et de donner un futur à l'interaction.
Rien à prouver, rien à promettre, rien à construire pour demain : seulement l'instant, la justesse d'un contact conscient et la possibilité radicale d'aimer l'autre pour ce qu'il est là.
Trois heures pour découvrir les bases du BDSM, simplement et concrètement.
Le BDSM t'intrigue mais tu ne sais pas par où commencer ? Tu as entendu parler de bondage, d'impact, de jeux de pouvoir, mais tout cela reste abstrait ? L'idée est de comprendre ce que l'on fait, avec quoi, avec qui, pourquoi et dans quelles conditions.
Au programme : éthique, consentement et responsabilité, déroulé d'une séance, bondage et contrainte, jeux d'impact, sensations et théâtralisation, dynamiques D/s. Une partie de l'atelier démystifie le jargon et le matériel : cordes, menottes, bandeaux, accessoires d'impact sont sortis, regardés et expliqués.
Le consentement n'y est pas une formalité à régler avant de commencer, mais la base du jeu : exprimer une envie, poser une limite, négocier une pratique, vérifier en cours de séance, utiliser un safeword, réagir à un stop ou à un bris de consentement, prendre soin de soi et de l'autre après.
Le titre est emprunté à l'ouvrage de Dossie Easton et Janet W. Hardy, référence sur la domination et les dynamiques de pouvoir. L'atelier en reprend certains axes avec une approche et un contenu originaux.
Un seuil entre les mondes, où les peurs deviennent des guides et les instincts s'éveillent sans honte.
Comment reconnaître les parts de honte qui habitent ma sexualité ? Comment nommer mes désirs inavoués avec intégrité ? Comment transformer la douleur en source de plaisir et de puissance ? Voici les questions qui guident la soirée.
C'est un espace rituel et conscient, une traversée sensorielle où l'on explore qui l'on est en lien avec l'autre, au-delà des masques. Rien à prouver, rien à performer. La soirée alterne des moments guidés (méditations, exercices sensoriels, rituels de connexion, exploration des dynamiques D/s) et des temps libres.
L'événement est animé avec une approche informée au trauma, attentive aux réactions du système nerveux. Ce n'est pas un espace thérapeutique, mais un cadre d'exploration soutenant : si des émotions profondes émergent, l'invitation est de ralentir, accompagné·e si besoin.
Une soirée entre Queens pour faire communauté, sans rôle à jouer ni performance.
On vient y boire un verre, discuter, rire, parler de kink, de relations D/s, de vetting, de féminisme, de ses expériences ou de tout autre chose. Pas besoin d'être experte, Domina expérimentée, d'avoir un rôle défini ou de connaître déjà la communauté.
Un espace ouvert aux différentes façons d'explorer les relations, le désir, le kink et les sexualités. Ni kink shaming, ni slut shaming : tu peux parler de tes pratiques ou ne jamais en parler. L'équipe est présente toute la soirée pour accueillir et veiller au cadre.
Une retraite de quatre jours pour découvrir l'univers kinky, sans y être déjà entré·e.
Cette retraite est née d'un constat : il existe beaucoup de soirées et de week-ends où l'on joue, mais peu d'espaces où se questionner sur la dimension psychologique et émotionnelle des pratiques. Et un fossé entre la perception que cet univers renvoie, colorée d'a priori négatifs — et sa réalité, bien plus joyeuse et bienveillante qu'elle n'y paraît.
Quatre jours pour apprendre à sentir et poser ses limites en toute circonstance, comprendre ses besoins dans sa posture de personne soumise ou dominante, s'interroger sur la mise en place d'une relation D/s et réfléchir à l'intention profonde derrière ses pratiques.
Au programme : exploration des archétypes de domination et de soumission, sessions théoriques pour se lancer sereinement et prévenir les risques physiques et mentaux, initiations techniques (impact, shibari, contrainte, trampling, breathplay, pet play, electroplay) et roleplays ritualisant les dynamiques de pouvoir.
La suite : quatre jours pour se lancer dans l'inhabituel.
Tu es déjà engagé·e dans le BDSM, mais tu aimerais explorer des territoires plus audacieux ? Ou tu réfléchis à instaurer une dynamique D/s avec un·e play partner, sans savoir par où commencer ?
Ce séjour permet de découvrir progressivement des pratiques plus impliquantes physiquement et psychologiquement, tout en questionnant à chaque instant ses envies, ses limites et son rapport au consentement. Il laisse plus de temps d'exploration libre que Radical Initiation.
Au programme : ateliers techniques pour découvrir des pratiques avancées en sécurité, sessions théoriques de prévention des risques, jeux de rôle et soirées de play.