Sur chaque billetterie, plusieurs niveaux de tarif sont proposés, pensés pour s'ajuster aux ressources de chacun·e : les tarifs soutien compensant les tarifs solidaires. Mais il arrive qu'aucun de ces paliers ne convienne encore. C'est là qu'intervient le prix libre.
Le principe
Si aucun tarif affiché ne convient, on peut demander un prix libre. Pas de justificatif à fournir, pas de formulaire à remplir, pas de raison à donner. Une simple demande suffit.
Pourquoi sans justificatif
Demander une preuve reviendrait à transformer une question d'argent en examen de légitimité, comme si la précarité devait se démontrer pour être crue. Ce n'est pas la logique qu'on veut poser à l'entrée de nos événements. La confiance va dans les deux sens : on fait confiance à qui demande, comme on demande de la confiance sur tout le reste (les limites annoncées, l'expérience déclarée, le consentement donné).
Ce que ça change concrètement
Le prix ne devrait jamais être la raison pour laquelle quelqu'un renonce à venir explorer, apprendre ou simplement faire partie du groupe. Les tarifs soutien, payés par celles et ceux qui le peuvent, existent justement pour que cette souplesse soit possible sans mettre en péril l'organisation des événements. Le système tient parce qu'il repose sur une solidarité réelle, pas sur un contrôle des ressources de chacun·e.
Une question qu'on n'a pas besoin de redouter
Si le prix est ce qui te retient d'écrire, la réponse est simple : demande. Ce n'est ni une faveur exceptionnelle, ni un dernier recours honteux. C'est une option prévue, au même titre que les autres tarifs affichés.
